Archive for the 'Uncategorized' Category

24
Avr
10

« Not There Yet » available as a free download!

You can now download the latest Redmen EP, « Not There Yet« , for free!

You simply need to click here:

http://www.megaupload.com/?d=U5URZ7M6

It is a .zip file containing the 8 songs (mp3 format, 160kbps) and the cover art.

We might actually write some liner notes for the two EP soon.

Enjoy!

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21
Avr
10

First EP « Heartbreak & The Open Road » Re-released

First Redmen EP, first released 1 January 2008

Heartbreak & The Open Road

Heartbreak & The Open Road (Cover)

Tracklist:

1. On The Road (0:34)
2. Maybe She’s Waiting For Me (2:36)
3. Back Someday (2:40)
4. Too Late (4:47)
5. Flyin’ In A Dakota (3:45)
6. The Exit (2:49)
7. City Called Heaven (3:09)
8. What You Say (2:37)
9. The Other Side Of The Road (4:20)

Download it for free at:
http://www.megaupload.com/?d=D18KEZD2

21
Avr
10

New EP! « Not There Yet » streaming online now.

New EP, released 29 March 2010:

Not There Yet

Not There Yet (Cover)

Tracklist:

1. Not There Yet (1:11)
2. Soon 22 (4:09)
3. The Traveller (2:30)
4. Holy Water (2:50)
5. All Day Long Shelter (3:14)
6. Walk Alone (2:32)
7. Last Night (3:58)
8. Big Thunder (7:25)

Now streaming on Myspace:
http://www.myspace.com/theredmen

Soon available for download, free of charge!

10
Juin
07

Bootleg des Redmen au PDR!

Contre toute attente, le concert des Redmen au Printemps du Rock a été enregistré dans sa quasi-intégralité! En fait il s’agit d’une version « bootleg » enregistrée en plein coeur d’une horde de groupies (aussi bien mâles que femelles) sous acide, donc ce n’est pas vraiment de l’enregistrement de haut niveau, mais bon… Il faut remercier Simon, oui c’est bien lui, qui a filmé le concert et permet donc à ceux qui n’ont pas pu y assister de pouvoir en revivre un bout…
Donc tout ça pour dire que j’ai mis 3 extraits du concert en téléchargement libre sur le site Boxson.net, très précisément ICI ! [Pain (Gimme Sympathy), This Girl, The Trip Of Jimi The Crocodile]
Alors est-ce qu’il y en aura d’autres? Je ne sais pas encore: le problème est que 1) certains morceaux sont incomplets ; 2) profitons-en pour remercier une nouvelle fois Francesco, l’ingé son le plus miteux de France, car on n’entend pas vraiment grand chose mis a part la batterie ; 3) la virulence du public peut être déstabilisante… Bref, le mieux c’est très certainement de venir nous voir jouer cet été à Paris!

Jack.

04
Juin
07

JACK LOVESICK, JOHNNY LOVEGOOD – THE INTERVIEW –

Jack: Bonsoir M. Lovegood! Tout d’abord je voudrais te demander, en tout bien tout honneur, comment te sens-tu en ce début de soirée de novembre?

Johnny: Bonsoir! Nous pouvons nous tutoyer ? Je ne sais pas si mon agent est d’accord… (hum Germaine nous pouvons ?)

Jack: On est entre nous, tu peux te permettre des familiarités !

Johnny : Et bien je me sens presque jovial, mes vertiges, dus à l’alcool –rires-, s’estompent peu à peu… Cela me permet de contempler certaines oeuvres d’Aragon…

Jack: Parle nous donc de tes premiers émois musicaux!

Johnny: Ha ! Et bien je commencerai par citer Néo-Insomnia s’il le faut vraiment…

Jack: Je voulais parler de tes premières découvertes…

Johnny: Il est vrai que je baigne dans AC/DC depuis ma plus tendre enfance ! A vrai dire… La première fois qu’un morceau m’a transcendé… « I Wanna Be Your Dog » des Stooges… C’était il y a fort longtemps !

Jack: Quand ça?

Johnny: Fiou, c’était mon parrain qui écoutait du vieux hard-rock des années 80… Il avait mis un CD de vieux son et m’a dit : « c’est ça que tu dois écouter gamin ! ». Je devais avoir 9 ans, mais je n’avais pas encore de goûts à cet époque… J’écoutais sans frémir…

Jack: Et depuis?

Johnny: Ma vision du rock’n’roll a changé ! Je frissonne ! Je bouge mon petit corps avec frénésie et liesse !

Jack: Cite nous quelques artistes…

Johnny: Jimi Hendrix! Lui, le virtuose qui m’a tout appris! Et Dan Auerbach! Tu veux que je te donne des noms d’artistes qui me font vibrer ?

Jack: Oui!

Johnny: Et bien, les Black Keys, Marvin Gaye, Jimi Hendrix, The Doors, AC/DC

Jack: Bon alors maintenant, très cher, pourrais-tu nous conter ton parcours musical?

Johnny: Il y a fort longtemps, dans le primaire, j’ai participé, avec l’école, à des heures de solfège qui ne m’intéressaient pas le moins du monde, puis j’ai continué dans cette voie et me suis arrêté un beau jour… Puis, par un beau matin, je me suis laissé emporté par la musique par le plus gros mensonge que j’ai pu inventer ! Je jouais de la batterie pour Néo-Insomnia, alors que je n’avais jamais, ou alors seulement dans ma plus petite enfance, touché de baguettes ma vie… J’ai donc décidé de m’attacher à cet instrument, en prenant des cours. J’ai commencé tout seul en écoutant le « Nevermind » de Nirvana… Je peux d’ailleurs le jouer par coeur ! Ma première véritable école… Ensuite j’ai appris avec mon premier prof de batterie, un type en or, et les autres m’ont enseigné les rudiments du jazz et mon dernier professeur en date m’enseignait, avec hargne, des « beats » (-rires-) de ternaire bien poussés ! Morbleu ! Puis j’ai découvert la guitare, instrument tout aussi envoûtant!

Jack: Un petit compte rendu de ton premier concert derrière les fûts?

Johnny: Le premier concert… C’était une audition des élèves du cours de batterie ! C’était stressant… Mais le premier « vrai » concert s’était, lui, déroulé quand je jouais dans Néo… C’était follement stressant ! Mais pour le meilleur souvenir, je garde celui du PDR avec les Redmen!

Jack: Alors raconte nous cette période de transition entre le naufrage de Néo-Insomnia et ta renaissance rock’n’roll…

Johnny: Je me suis rendu compte que Néo-Insomnia, malgré toute la bonne volonté qui y régnait, sauf à la fin, n’étais pas un groupe où je pourrais évoluer correctement, et j’avais soif de musique défoulante ! Je suis alors entré, en parallèle, dans les [ A.B.C.D. ] (Anabolic Blaster Crash District, yeah !), un groupe que j’affectionnais tout particulièrement car c’est lui qui m’a ouvert à de nouveaux horizons et il m’a fait découvrir des gens géniaux ! Ma bar-mitzvah du lycée quoi… Puis le groupe s’est dissout de lui même, nous étions tous tiraillés par des buts contradictoires entraînant, dans la foulée, la création du groupe COKE ! C’était pas mal ça aussi… J’ai ici connu mes première sueurs batteuristiques ! Je voulais voir loin… L’avenir en décida autrement ! Je fis la connaissance alors d’un jeune garçon (musique : « California Dreamin' » !) nommé Jack (le coup de foudre!), et le projet qui nous ralliait était l’esquisse d’un groupe résolument « roots » (pour reprendre tes mots !)… Malheureusement, ce projet était voué à l’échec… Puis un jour, une motivation certaine nous réunit pour jouer du vieux son bien dégueulasse, mais novateur ! Là, la sueur était réellement au rendez-vous, et elle l’est toujours ! Concerts…. seulement 2, mais jouissifs ! Une création sans limites, un ésotérisme sans nom ! Avec l’envie d’une continuation enrichissante…

Jack: Ahlala!!! Alors, raconte nous ces concerts!!!

Johnny: Le premier fut sans doute le plus marquant, un rhum orange bien serré, un stress peu commun… Mais nous étions prêts ! Moi et mon compatriote (toi) ! Je vomis mes entrailles derrière la salle, et je vois Jack arriver en me cherchant et me gueulant dessus : « Bordel j’te cherche partout ! On monte bientôt !! » Aïe aïe aïe… Ca commence… Je monte sur scène, on clame mon nom (je ne fais que monter la batterie !), je prend mon bain de foule, avec tout l’égoïsme que l’on peut avoir dans ces moments là, laissant mon compère seul avec son matos derrière… J’avais les doigts qui me démangeaient, la gorge sèche… J’avais soif de SON ! Ma vivacité gagne, je crie, “ON COMMENCE !” sachant que Jack n’avait pas fini l’installation de son matériel… Bref, le concert commence, rien de plus jouissif, plus une once de stress, que des choses que j’aime, de la musique, des gens que j’apprécie, de la boisson, du ROCK’N’ROLL ! Le deuxième était plus intimiste mais néanmoins tout aussi sympathique, un autre style… Moins de gens… Plus de blues… Une proximité exaltante, une scène étroite mais justement, rien n’a plus de charme !

Jack: Ah oui, que de souvenirs exaltants!!! Parle nous maintenant de ta découverte du blues.

Johnny: Le blues… Je le connaissais sans le connaître. Il faut le jouer, le vivre pour comprendre ce qu’il est… Par un soir d’été, je décidais d’écouter les morceaux de Jimi Hendrix, notre seigneur, sur l’album “Blues”… J’étais transporté, mais sans avoir réellement résolu le mystère, et épanché la soif de savoir qui grouillait en moi… Ma mère avait un album de Muddy Waters dans sa collection… Je l’écoute… Je tombe amoureux ! Ma passion pour la guitare commence (d’où le fait que je ne fasse que du blues, ou en partie) ! Je joue du blues, j’en perds mes doigts ! J’en pleure parfois… Le blues c’est tout ça… Récit rétrospectif de ma vie : une réminiscence profonde…

Jack: Maintenant parlons un peu de toi, l’homme… Quelles ont été les étapes marquantes de la création de ton être tel que nous l’admirons aujourd’hui?

Johnny: Hum… Je pense être quelqu’un d’assez sensible et cultivé, au moins dans la moyenne, j’aime que l’on parle sérieusement, mais j’aime aussi la grosse connerie ! En fait j’affectionne ce concept en particulier… Allez savoir… –rires– J’ai une existence paisible dans un quartier assez tranquille, j’ai beaucoup voyagé dans ma petite vie, déménagé, etc… J’ai connu quelques moments difficiles pour un petit garçon (une pensée pour ma petite soeur), on a pas tous le choix face à la mort d’un père quand on est enfant… Alors, la création du « moi » tel que je suis maintenant vient de là aussi, peut-être une réflexion plus précoce sur certaines questions métaphysiques que la moyenne, une plus grande maturité face à pas mal de choses… Quand on voit la bêtise de notre jeunesse parfois… Ca fait bien mal au coeur !

Jack: Oui… dans une moindre mesure j’ai un peu vécu la même chose que toi… Enfin je saisi parfaitement, mon petit Johnny!!! A toi de m’interviewer! Tu es libre comme le vent! Tu peux me demander n’importe quoi !

Johnny: Nous voudrions en connaître un peu plus sur toi ! Justement le rock’n’roll, c’est une passion… Comment ce sentiment s’est-il révélé chez toi ?

Jack: Alors… Le rock’n’roll s’est révélé à moi il n’y a pas si longtemps que ça finalement… C’est un peu avec toi que j’ai découvert ce monde de merveilles qu’est le « vrai » rock’n’roll ! Je me suis un peu perdu avant de trouver la meilleure voie qui soit pour y accéder (The White Stripes !) Aujourd’hui je ne peux me sentir mieux qu’en écoutant un bon morceau de rock’n’roll… Mais finalement j’ai aussi été plus ou moins baigné par les années 60 dés ma plus tendre enfance, ma mère étant une grande aficionado des Beatles, et m’ayant légué cette admiration sans faille… De fil en aiguille j’ai approfondi ma connaissance, et on peut vraiment parler de « soif » du rock’n’roll: en quelques mois j’ai avalé des centaines (oui!) d’albums des années 60/70, on peut réellement parler de passion… Le rock’n’roll c’est vraiment un mode de vie, il parle, il grandit en nous, il nous submerge, et on doit lui faire le sacrifice de notre âme!!! Avec The Redmen, j’offre mon âme au rock’n’roll…

Johnny: Yeaah ! J’adooore ! Justement… Tu pourrais nous en dire un peu plus sur ton expérience musicale ?

Jack: Mon père étant mélomane et audiophile assez averti j’ai très longtemps été poussé à faire de la musique, mais j’ai toujours été rebuté par le solfège, et il faut dire qu’à l’époque je n’avais pas encore capté l’essence salvatrice de la musique… J’écoutais beaucoup de musique « symphonique », genre musique de films, et je composais des symphonies dans ma tête sans avoir aucune idée de comment donner corps à tout ça… En fait, enfant, je m’imaginais toujours dans des films, et l’action du film ne pouvant pas se départir de la musique, je créais en quelque sorte la bande son de ma vie!!! Etrange, peut être, mais c’est peut être ça qui m’a donné un quelconque sens de la mélodie… Donc mes débuts musicaux ont longtemps été avortés… J’ai même eu un saxophone, offert par ma belle mère, pendant un moment, mais je n’y ai jamais touché. Finalement, et sur ça je te rejoint un peu, j’ai commencé la guitare après avoir écouté Nirvana! Ces mecs ont vraiment modelé la jeunesse de la fin du XXème siècle, c’est fou… Et mon cousin m’a dit que je devrais peut être me mettre à la guitare… Et bien sûr, comme tout guitariste qui se respecte, j’ai vu dans la guitare le moyen d’augmenter ma valeur ajoutée auprès de la gent féminine!!! Donc voilà, 2 ans après je ne peux plus me séparer de ma guitare! Après, composer à la guitare s’est imposé à moi comme un moyen d’expression et aussi un moyen d’élargir un peu mes horizons, et d’utiliser vraiment cette guitare comme j’en avais envi…

Johnny: La guitare te paraît comme le moyen de retranscrire cette passion… Moi aussi… Et en ce moment, tu penses à quoi ?

Jack: En ce moment je pense à plusieurs jeunes femmes… C’est vraiment la période! Mais on peut en profiter pour les remercier, je crois que sans elles il ne pourrait pas y avoir de véritable art… Les femmes sont vraiment supérieures aux hommes! Sans femmes il n’y aurait pas d’hommes, sans femmes il n’y aurait pas d’âme…

Johnny: C’est sûr… On pourrait en parler des heures… Tu vois quoi dans l’avenir ? Pour la musique ?

Jack: Quand je mets ma veste, que je prends ma guitare et que j’allume mon ampli je me vois déjà en train de jouer devant des milliers de personnes à Londres ou en Amérique du Sud… C’est fou mais ce fantasme me stimule énormément! Le fantasme de déchaîner une foule… Finalement on est philanthropes, on rêve de donner du plaisir à un maximum de gens… c’est ça aussi le rock’n’roll!!! Donc, plus réalistement, je pense que dans la mesure où nous sommes jumeaux cosmiques on est lié par un pacte indéfectible, sous quelque forme que ce soit les Redmen seront toujours là, en vie et en activité!! Succès ou non…

Johnny: –rires– Succès…

Jack: Posons un cierge !

Johnny: Sens-tu, toi aussi, la motivation qui gargouille avec force dans l’estomac ? Une envie de gratter comme une merde dans un bar à putes mexicain pour matelots imbibés ? Dans n’importe qu’elle salle ! N’importe où …

Jack: Il y a des jours où j’ai l’impression de ne vivre que pour ça!!!

13
Mai
07

PDR is over!

setlist

Voilà, le Printemps du Rock édition 2007 est passé, je tenais à remercier tout le monde, organisateurs, spectateurs, participants…
La set-list du concert :

Back Someday
Pain (Gimme Sympathy)
The Upholsterers
This Girl
The Trip Of Jimmy The Crocodile
Under The Dead Tree
Miss D. Seven
The Other Side Of The Road
City Called HeavenNegro Spiritual

Avec un peu de chance, tout ça sera bientôt en téléchargement libre sur boxson.net!

A bientôt!!!

Jack

14
Avr
07

On the other side of the road…

Nous sommes fiers de vous annoncer que les Redmen sont entrés en phase intensive de leur préparation à la période estivale et aux différents concerts qu’elle pourrait réserver!!! Aujourd’hui nous avons donc répété au domicile de notre cher Johnny les différents titres que nous comptons jouer à notre prochain concert, qui est très probablement le Printemps du Rock de Marly-la-Ville le 12 mai prochain (cf. les affiches ci-dessous)… Les chanceux qui viendront (hé oui!) auront le plaisir (hé oui!) d’écouter de nouveaux titres et de nouvelles versions d’anciens titres, dont certains figureront sur notre futur enregistrement (que nous espérons accomplir cet été au studio Bluegamm, où nous avons fait un concert en juin dernier). Donc on espère que vous avez hâte de nous voir jouer, parcequ’on a hâte de jouer!

Jack